Donner du sens à notre projet nous semblait primordial. Rouler le nez en l’air sans aucun but précis ne nous animait guère., nous voudrions aller à la rencontre de nos voisins et du handicap : Existe-t-il des structures adaptées pour les personnes en situation de handicap ? Comment les personnes vivent leur handicap ? Sont-ils accompagnés par des éducateurs ? En quoi leur accompagnement diffère de celui proposé en France ?

 

Suite à nos expériences personnelles et professionnels nous sommes sensibles au monde du handicap (expériences familiales, stage en IME, en IMPRO, en SAVS, ou accompagnements pour des séjours adaptés…). Le handicap revêt un caractère universel au-delà des barrières linguistiques. Ainsi, cette expérience nous permettrait d’enrichir notre palette d’outils éducatifs pour notre future pratique professionnelle .

 

 

Le fait d’arriver vers ce public à vélo pourrait susciter de l’intérêt, des questionnements qui nous inviterons  à échanger autour : de la cartographie  (d’où venons-nous , le chemin parcouru jusqu'à eux, …), de la langue ( bien que nous parlions anglais, nous avons aussi prévu de nous initier à chacune des langues des pays traversés, ainsi en annexe vous pourrez découvrir une trame des mots de base ),  de la cuisine (si nous partageons un repas) , ou bien tout simplement échange culturel.

 

Cette démarche relève aussi d’une approche écologique, ceci pouvant être un outil pédagogique pour sensibiliser ce public à une gestion plus durable de notre planète.

 

 

Mais nous voulons avant tout passer un moment ensemble, de partage, d’échanges, autour du jeu  et de l’art (s’ils ont lieu d’être). Mais nous voulons également dire, que nous pédalons vers eux, que nous traversons des frontières pour aller à leur rencontre, et dépasser les murs des institutions parfois trop hauts pour que l’on ose les franchir !